UNE CHAPELLE EN VOIE D'ABANDON

    En 1913  d’importants travaux sont engagés. La toiture qui menaçait ruine a été en grande partie refaite, grâce en particulier à l’initiative de Louis Mavic de Kergambaé et de Jean Cossec, commerçant à Créac’h-Calvic.

    En 1926 la chapelle est inscrite à l’Inventaire des Monuments Historiques.



Ci-joint: sur le cadastre napoléonien de 1828
 ne figurent plus à Lanvern que le prieuré,
 le cimetière entourant l'église priorale
 et trois habitations dans le virage
 menant vers Maner Bihan.
Lanvern sur le cadastre napoléonien de 1828
la chapelle de Lanvern et ses oies     Jusqu’en 1946 messes dominicales et fêtes religieuses se déroulent normalement dans la chapelle. Mais, en raison de la dégradation progressive de la toiture, à partir de 1947 toute activité, en dehors du pardon et de la célébration du «mois de Marie», cesse à Lanvern.

    La messe dominicale est reportée sur la chapelle de Stang-ar-Bacol nouvellement construite. Seul le pardon annuel du 2è dimanche de juillet subsistera et les offices devront être célébrés à l’extérieur des murs. Les vêpres de l’après-midi disparaissent à partir de 1965. Le pardon lui-même connait une interruption d’une dizaine d’années. Dans les années 1960, le sol de la chapelle est encombré de gravats du toit effondré, le lierre envahit les murs, les orties et les plantes sauvages s’installent dans la chapelle.
















La chapelle durant l'entre-deux-guerres
la chapelle de Lanvern en ruines-1           Lanvern: la toiture à demi effondrée
                       Photo "Le Télégramme", 1969
la chapelle de Lanvern en ruines-2 la chapelle de Lanvern en ruines-4
la chapelle de Lanvern en ruines-3

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